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LES SECRETS DU SUCCÈS (Par Joël Kalumba)

Pour parvenir au succès, nous devons savoir ce qui suit:

- Pas de succès sans échecs;

- Dites vous "NON" à la vie; c'est -à-dire : quand chaque jour n'est pas l'occasion d'une fête, quand nous nous laissons gagner par le découragement, quand nous nous fermons aux autres et quand nous avons peur.

  • Première règle d'or : En chaque obstacle, en chaque échec, en chaque desavantage ou défaut dont vous avez été afligé se trouve un bénefice supérieur.Les Effets de la première règle: La Motivation et la détermination.Un pas de plus, et le succès est à votre portée.Souvent immédiatement après un échec retentissant, on connait le succès le plus éclatant.
  • Deuxième règle d'or : Votre jeunesse est un atout.Les Effets de la jeunesse: Enthousiasme, Innovation, Énergie, Spontanéité, Ouverture d'esprit et Nouvelles méthodes.
  • Troisième règle d'or : Savoir ce que vous voulez; faites le premier pas vers sa réalisation.Chacune de vos pensées est un acte.Tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas.
  • Quatrième règle d'or : Soyez le plus précis possible. Ajoutez les plus de détails possibles et représentez-vous de ce que vous voulez obténir. Ne vous censurez pas l'établissement de votre objectif. Rélisez tous les soirs avant de dormir votre objectif au moins vingt fois d'affilé ( à haute voix).
  • Cinquième règle d'or : Libérez-vous de la peur.Bannaliser la peur qui est votre grand ennemi. La peur est le résultat d'une mauvaise compréhension de la vie et d'un manque de confiance et d'estime de soi. Soyez persuadé que votre poste existe et qu'il suffit de chasser la crainte et le doute en vous. Et les choses se passeront comme de la magie.
  • Sixième règle d'or : Faites le premier pas. Faites quelque chose avant toute chose.Paraphrasons la célèbre phrase de KENNEDY: "Ne vous demandez pas ce que votre futur employeur peut faire pour vous. Demandez-vous plutôt ce que vous pouvez faire pour lui". La loi éternelle de la compensation: "Faites le premier pas envers l'autre".
  • Septièmerègle d'or : "Plus on donne,Plus on reçoit". C'est une application directe de la loi de la compensation.
  • Huitième règle d'or : Se connaître soi-même et devenir ma6itre de son propre esprit.tout ce que l'esprit humain croit qu'il peut accomplir, il peut accomplir.
  • Neuvième règle d'or : Aider les autres. Sois honnête avec toi-même et ne jamais trahir ta conscience.

DE LA RÉDUCTION DES TENSIONS PSYCHOLOGIQUES ENTRE LES CONTRIBUABLES ET L'ADMINISTRATION FISCALE (Par Kalumba Nundo)

DE LA REDUCTION DES TENSIONS PSYCHOLOGIQUES ENTRE LES CONTRIBUABLES ET L’ADMINISTRATION FISCALE.

 

La réduction des tensions psychologiques entre les contribuables et l’administration fiscale demande sans doute de porter une grande attention aux relations humaines. Elle requiert davantage une éducation du citoyen qui devra prendre conscience de l’importance de l’impôt.

 

1. De l’amélioration des relations humaines

 

D’après Grawitz M, les relations humaines se situent toujours dans un environnement social organisé (groupe, communauté). D’où la nécessité pour le psychosociologue d’étudier l’environnement social dans lequel se produisent les relations inter-individuelles soumises à son observation.

Il est toutefois, impossible de prétendre imposer 20 à 70% sur revenu d’un contribuable, sans veiller à le faire dans des conditions psychologiquement humaine et acceptables.

En revanche, l’amélioration des relations humaines est une revendication légitime. Les contribuables doivent pouvoir être informes de leurs obligations et de leurs droits par l’administration fiscale. Le contribuable devra être guidé dans ses déclarations par des documents administratifs concis, mis gratuitement à sa disposition. L’administration au contraire, doit concourir à l’élaboration des déclarations.

On réduirait aussi des tensions en demandant aux agents de ne pas s’appesantir sur des questions de détail et de concentrer leurs efforts sur la rectification des déclarations manifestement inexactes. Il est souhaitable également que les pénalités soient appliquées avec discernement et de traiter différemment les contribuables ignorant la loi fiscale et les fraudeurs.

Notons toutefois qu’il n’y a pas de « règle d’or » pour établir la bonne volonté et la collaboration entre les êtres humains pris individuellement ou collectivement. La réussite ou l’échec dépend de la mentalité de ceux dont il s’agit et le degré de confiance que chacun place dans la droiture d’intentions de l’autre.

 

2. De la prise de conscience des contribuables sur la mission de l’Etat et du rôle

    majeur  de l’impôt

 

Outre l’amélioration des relations humaines, le rétablissement d’un climat psychologique normal requiert une place indispensable pour l’éducation politique des citoyens, qui devront prendre conscience de la mission de l’Etat et du rôle majeur de l’impôt. Il s’avère impérieux que la politique fiscale soit conforme aux aspirations humaines et fondamentales des citoyens.

Cependant, un rôle aussi important assigne a l’impôt soulève des difficultés psychologiques majeures si les contribuables n’y sont pas préparés.

L’individu qui perçoit un revenu, l’entrepreneur qui réalise son profit a le sentiment erroné et accepte difficilement que ces ressources fassent l’objet d’un prélèvement important. Toutefois, les obstacles psychologiques peuvent être réduits par la retenue 1a la source et la développement sur le chiffre d’affaires. La pression fiscale, néanmoins, sera toujours ressentie.

Certes, une fiscalité lourde dont le taux d’imposition est trop élève est en un sens, une atteinte à la liberté du citoyen et crée des conflits d’intérêts entre les contribuables et les agents du fisc. Par ailleurs, l’éducation civique et politique sera d’inculquer aux concitoyens les notions fondamentales relatives à la mission de l’Etat en matière fiscale et la fonction de l’impôt.

Ceux qui, aujourd’hui, méconnaissent leurs obligations fiscales ont, dans une large mesure, l’esprit de l’ignorance car peu d’effort d’information et de préparation psychologique n’ont été fait par l’Etat, notamment en matière fiscale.

En définitive, si l’on veut assurer la stabilité de la politique fiscale et le développement harmonieux de notre société, cet effort doit être entrepris par l’Etat Congolais.

LES COMPORTEMENTS DES CONTRIBUABLES FACE À LA PRESSION FISCALE

LES COMPORTEMENTS DES CONTRIBUABLES FACE À LA PRESSION FISCALE.

Paul ALBOU dans son livre, « psychologie économique», constate que dans l’approche psycho-économique, il en résulte que l’homme economicus parfaitement rationnel n’est pas realiste.il faut admettre que l’homme agit ou procède parfois sous l’effet des pulsions et besoins, qu’il est parfois mal informé et que ses préférences ne sont pas stables.

C’est dans cette perspective que nous passons en revue sur les comportements des contribuables vis-à-vis de l’effort fourni par l’Etat pour remplir les caisses publiques, nous  analysons les phénomènes de fraude fiscale, d’évasion fiscale ,de révolte fiscale…

1. La fraude fiscale

Dans le processus du développement, la fraude fiscale est un comportement néfaste en dépit de son caractère universel. La lutte pour la survie, la satisfaction des besoins individuels et la maximisation du profit poussent chacun 1a travailler pour son propre compte, c’est la crise de conscience et le manque d’honnêteté dans la recherche de toute imposition.La fraude fiscale implique absolument la violation de la loi fiscale en vue d’échapper à l’impôt, le contribuable enfreint la loi et il se trouve dans l’illégalité (fautif). Cette aversion se manifeste par le fait que l’agent économique développe différents  stratagemes.Elle constitue le cas le plus grave ,car le contribuable fait appel à des moyens destinés à tromper le fisc en effectuant notamment des activités et des opérations non facturées et non déclarées, des exagérations des charges de l’entreprise et des minorisations des recettes.

Le contribuable peu également utiliser des faux documents falsifiés ou inexacts tels que les livres comptables, les comptes des résultats (bénéfices), les bilans, les certificats de salaires et autres attestations.Il existe d’autres pratiques comme celles évoquées par Franz D. et Morsomme A, « Eléments de législation sociale et fiscale», notamment la dissimilation et la cel. La dissimilation consiste à indiquer dans l’acte à enregistrer une valeur inférieure à la valeur réelle, (lors de la vente, un prix inférieur au prix réel), dans le but d’éluder une partie de l’impôt .Et le cel, consiste à ne pas faire enregistrer un acte qui, obligatoirement doit l’être.

Les causes de la fraude fiscale sont multiples, citons notamment la corruption des agents du fisc, l’utilisation des documents parallèles par des vérificateurs, le détournement des deniers publics, l’inefficacité du contrôle, l’inadaptation du système fiscal en vigueur…Eu égard à ce qui précède, la fraude fiscale apparaît comme un comportement intentionnel, par le fait même, elle est passible d’une procédure pénale ou d’une amende.

2. L’évasion fiscale

La fraude fiscale se différencie de l’évasion fiscale par le fait que dans cette dernière, le contribuable arrive à échapper à l’impôt dans le cadre et en application de la loi. Dans ce cas, le contribuable exploite les faiblesses des procédures de l‘administration fiscale ou encore il exploite soit les obscurités, les imperfections et les lacunes de la loi.

En pratique, voici quelques illustrations :

-le contribuable arrive à restreindre sa matière imposable en diminuant ou en supprimant ses consommations ou sommes imposées, il travaille moins ;

-le contribuable déplace sa fortune dans une autre zone fiscale, c’est-à-dire installer en dehors de la zone principale(ou siège social) des activités économiques.

Pour satisfaire les aspirations fondamentales des contribuables et promouvoir la vie socio-économique des citoyens, l’Etat veillera cependant à un élargissement de l’assiette fiscale et au recouvrement des recettes jusqu’au dernier montant du trésor public, petit ou grand soit-il.

3. La révolte fiscale

Ce comportement est observé chez les contribuables qui se livrent à un sentiment de frustration, voire un complexe d’oppression qui, entraîne un « refus du système fiscal» et éventuellement, une opposition aux institutions fiscales et ses agents. Mais quelles que soient l’efficacité et la justice d’un système fiscal l’Etat ne peut absolument admettre le refus de l’impôt, légalement établi. Comme dit-on : « tolérer la révolte fiscale, atténuer les obligations de certains groupes sociaux sous leur menace directe, c’est porter atteinte à la notion du devoir fiscal dans l’esprit du citoyen…car le fait de céder à des revendications présentées sous des formes inacceptables fait naitre des nouvelles résistances et conduit à des nouveaux abandons».

Par illustration, dans la révolte fiscale, les contribuables refusent catégoriquement le paiement de l’impôt, et chaque fois que les agents du fisc arrivent pour contrôler, les fuient ou renoncent aux différents rendez-vous, jusqu’’ à fatiguer les contrôleurs.

4. Le trafic d’influence

Certains contribuables profitent de leur statut, de leur positionnement économico-financier, de leur fonction ou de leur relation informelle avec les autorités des instances supérieures pour intimider et de contraindre les agents du fisc de ne pas exercer un suivi et un contrôle sur leurs activités économiques. Ces opérateurs s’évertuent à faire le commerce sous le dos des autres et parfois sous l’effet de pourboire.Ces « opérateurs-politiciens » interviennent dans des pénalités et litiges des contribuables envers le fisc, ce qui constitue un manque à gagner pour le trésor public.

Ce manque de volonté engagée et l’absence délibérée à l’accomplissement du devoir civique pourrait s’expliquer par l’absence d’une culture fiscale du citoyen congolais et le manque d’impact positif des recettes fiscales sur la vie socio-économique des citoyens ou de la population.En outre.la population perçoit ou considère l’impôt comme un asservissement, un enrichissement sans cause de certains dirigeants.

LA PRESSION FISCALE (PAR JOËL KALUMBA NUNDO EGO)

LA PRESSION FISCALE

 

La notion de pression fiscale doit être maniée avec prudence. En première analyse, la pression fiscale exprimée en pourcentage, s’obtient en faisant le rapport entre le total des prélèvements annuels supportes par un contribuable ou une catégorie de contribuables et l’ensemble des revenus de ce contribuable ou catégorie de contribuables.

Selon qu’elle élevée ou réduite, les actions exercées sur la fiscalité ont une influence sur les comportements des agents économiques, les effets économiques produits sont cependant diversifies.

 

On distingue généralement :

 

-la pression fiscale individuelle ; celle-ci est considère comme le rapport existant entre le prélèvement subit par un contribuable et l’ensemble de ses facultés contributives, celles-ci étant, notamment évaluées en terme de revenu dans le cadre d’une période donnée (année).

Du point de vue psychologique, le contribuable n’établit pas généralement des liens précis entre le montant de sa dette fiscale et les services qu’il reçoit. Il existe alors a chaque époque un maximum psychologique de cette pression fiscale qu’il est difficile de dépasser. Aussi bien, le contribuable est beaucoup plus sensible aux modifications de la pression fiscale, en raison de la conjoncture, le contribuable arrive donc à réduire sa charge imposable.

-la pression fiscale nationale ; elle est obtenue par rapport du total des recettes fiscales de l’exercice sur le revenu national correspondant. La pression fiscale nationale exprime le degré d’intervention de la puissance publique dans la vie économique et sociale, l’importance des fonctions assumées par l’Etat.

-Il existe enfin, la pression fiscale du groupe (classe sociale ou secteur économique), elle peut être une des données de la politique fiscale.

Néanmoins, il existe une relation entre la pression fiscale subie par un groupe et la pression fiscale nationale.

 

Il est à noter aussi le terme de la pression fiscale psychologique qui désigne les efforts fournis par les pouvoirs publics pour alimenter les caisses de l’Etat.

Dans cette perspective, l’Etat peut mettre en place une politique fiscale axée sur la pression fiscale.

Elle sera axée à priori sur l’abaissement de la pression, exprimée par des allégements fiscaux, mais aussi sur l’élévation de la pression fiscale. Cette élévation s’effectue, dans les pays en voie de  développement, par la propension à utiliser des taux d’imposition très élevés dans le but de maximiser les recettes publiques .Cette politique convient-il de souligner est dangereuse ,comme l’affirme l’économiste Américain Arthur LAFFER, d’après sa célèbre théorie qui stipule que : « trop d’impôt tue l’impôt».

LES THÉORIES SUR LA CONCEPTION DE L'IMPÔT (Par Kalumba Nundo)

LES THEORIES SUR LA CONCEPTION DE L’IMPOT

La fiscalité est la discipline des sciences sociales qui a pour objet d’étude des problèmes relatifs à l’impôt.

Pour Lucien M, l’impôt est une prestation pécuniaire, requise de personnes physiques et morales de droit prive et, éventuellement, de droit public, d’après leurs facultés contributives, par voie d’autorité, a titre définitif et sans contrepartie déterminée, en vu de la couverture de charges publiques de l’Etat et des autres collectivités territoriales ou de l’intervention de la puissance publique.

Ce prélèvement en argent atteint le patrimoine des contribuables. Adam SMITH, plus célèbre, dans son livre intitule : Essai sur la richesse des nations ; ayant posé le principe de l’impôt, formule ses célèbres maximes, les quatre règles de l’impôt :

·         Règle de justice : les sujets de chaque Etat doivent contribuer aux dépenses du gouvernement, autant que possible en raison de leurs facultés respectives, c’est-à-dire en proportion du revenu dont ils jouissent respectivement sous la protection de l’Etat.

·         Règle de certitude : la taxe imposée à chaque citoyen doit être certaine et non arbitraire. L’époque, le mode, la quotité du paiement, tout doit être clair et net pour le contribuable, ainsi que toute personne.

·         Règle de commodité : toute contribution doit être levée à l’époque et suivant le mode qui paraissent les plus convenables pour le contribuable.

·         Règle d’économie : toute contribution doit être établie de manière à retirer des poches du peuple aussi peu que possible au delà de ce qu’elle fait entrer dans le trésor de l’Etat.

 

A. Théorie de l’impôt-échange

Le courant économique libéral, défenseur de la conception échangiste de l’impôt (impôt assurance, impôt contrepartie), soutient l conception de l’impôt échange comme le prix de la sécurité paye par les contribuables et les services que lui apporte l’Etat. La conséquence de cette théorie est simple, il faudrait qu’il ait une partie entre le prix de l’impôt et la qualité, la quantité de service reçu par le contribuable.

La notion d’échange implique en outre le consentement populaire de l’impôt ou, tout au moins, l’agrément des représentants de la nation.

 

B. Théorie de l’impôt –solidarité

Les théoriciens socialistes soutiennent l’idée que le paiement de l’impôt est l’accomplissement d’un devoir, d’une obligation inhérente à l’ordre social. Il résulte ,en outre, du principe de solidarité que le sacrifice consenti par le contribuable peut être, suivant sa situation de fortune, supérieur ou inférieur à la valeur des services généraux que lui procure la collectivité. Les défenseurs de cette théorie considèrent la communauté nationale comme u système.

Les faiblesses d’une composante du système sont compensées par le renfort provenant des autres composantes. L’idée saillante est donc, l’impôt doit jouer un rôle à la fois répartiteur et égalisateur.

LES THÉORIES PSYCHOLOGIQUES SUR LA FISCALITÉ (Par Joël Kalumba)

 

LES THÉORIES PSYCHOLOGIQUES SUR LA FISCALITÉ

 

L’étude sur la théorie socio-psychologique de l’impôt apparait donc comme une branche importante de la science fiscale. Elle a pour but d’analyser et d’expliquer les représentations et les comportements relatifs au fait fiscal, et aussi de rechercher les relations réelles entre l’impôt et les phénomènes socio-psychologiques.

La théorie psychologique de l’impôt est de nature à fournir des bases objectives à une politique fiscale qui s’efforcerait de créer chez les citoyens une meilleure compréhension du problème fiscal, d’obtenir leur plein consentement à l’impôt et d’améliorer les relations humaines entre les contribuables et les agents du fisc.

 

1. Psychologie du contribuable

La mentalité du contribuable dépend de son milieu social et professionnel, ainsi que des conditions d’assujettissement à l’impôt, le contribuable est dominé par un sentiment d’hostilité envers l’Etat ou les administrations financières, dès lors qu’ils assimilent le prélèvement fiscal a un sacrifice, voire une spoliation, il a trop souvent tendance à regarder l’agent du fisc comme un adversaire, sinon comme un ennemi.

Chez Les contribuables exerçant une profession indépendante, le sentiment sera l’inquiétude et la crainte à l’égard de l’administration fiscale et des agents. Sauf lorsqu’il aura pu établir de bons rapports humains sur le plan individuel avec les percepteurs ou les inspecteurs. A cet effet, dans la discussion, les percepteurs finissent par céder et acceptent de fixer des bases inferieurs à la réalité. Outre les procédés de minoration de se recettes et revenus, le contribuable ne respecte pas les délais et échéances, quand l’heure de vérification a sonné, il est en proie de panique. Il se précipite à son comptable a réparer ou a négocier. On trouve dans cette catégorie des contribuables fraudeurs et subtils.

Chez les « gros contribuables» des grandes entreprises, les relations sont généralement bonnes et ils commentent rarement la maladresse de se livrer a des fraudes caractérisées et a des révoltes personnelles.

Il est juste de relever aussi que, dans tous les cas, on rencontre des contribuables ont un sens élevé de leur devoir fiscal, et qui établissent avec l’administration fiscale, et qui établissent avec l’administration des relations d’une parfaite clarté.

 

2. Psychologie de l’agent du fisc

Les agents des régies financières sont particulièrement placés pour mesurer l’écart existant entre les normes politico-administratives et la réalité sociable. Le métier conduit au pessimisme et a la méfiance, la mauvaise foi, l’hypocrisie et le cynisme. En outre, se sentant impuissant devant la fraude fiscale, faute de moyens et d’un appui sérieux des pouvoirs publics, l’agent du fisc se lance dans les antivaleurs : la corruption, la perversité et l’imposition forfaitaire.

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