LA PRESSION FISCALE (PAR JOËL KALUMBA NUNDO EGO)

LA PRESSION FISCALE

 

La notion de pression fiscale doit être maniée avec prudence. En première analyse, la pression fiscale exprimée en pourcentage, s’obtient en faisant le rapport entre le total des prélèvements annuels supportes par un contribuable ou une catégorie de contribuables et l’ensemble des revenus de ce contribuable ou catégorie de contribuables.

Selon qu’elle élevée ou réduite, les actions exercées sur la fiscalité ont une influence sur les comportements des agents économiques, les effets économiques produits sont cependant diversifies.

 

On distingue généralement :

 

-la pression fiscale individuelle ; celle-ci est considère comme le rapport existant entre le prélèvement subit par un contribuable et l’ensemble de ses facultés contributives, celles-ci étant, notamment évaluées en terme de revenu dans le cadre d’une période donnée (année).

Du point de vue psychologique, le contribuable n’établit pas généralement des liens précis entre le montant de sa dette fiscale et les services qu’il reçoit. Il existe alors a chaque époque un maximum psychologique de cette pression fiscale qu’il est difficile de dépasser. Aussi bien, le contribuable est beaucoup plus sensible aux modifications de la pression fiscale, en raison de la conjoncture, le contribuable arrive donc à réduire sa charge imposable.

-la pression fiscale nationale ; elle est obtenue par rapport du total des recettes fiscales de l’exercice sur le revenu national correspondant. La pression fiscale nationale exprime le degré d’intervention de la puissance publique dans la vie économique et sociale, l’importance des fonctions assumées par l’Etat.

-Il existe enfin, la pression fiscale du groupe (classe sociale ou secteur économique), elle peut être une des données de la politique fiscale.

Néanmoins, il existe une relation entre la pression fiscale subie par un groupe et la pression fiscale nationale.

 

Il est à noter aussi le terme de la pression fiscale psychologique qui désigne les efforts fournis par les pouvoirs publics pour alimenter les caisses de l’Etat.

Dans cette perspective, l’Etat peut mettre en place une politique fiscale axée sur la pression fiscale.

Elle sera axée à priori sur l’abaissement de la pression, exprimée par des allégements fiscaux, mais aussi sur l’élévation de la pression fiscale. Cette élévation s’effectue, dans les pays en voie de  développement, par la propension à utiliser des taux d’imposition très élevés dans le but de maximiser les recettes publiques .Cette politique convient-il de souligner est dangereuse ,comme l’affirme l’économiste Américain Arthur LAFFER, d’après sa célèbre théorie qui stipule que : « trop d’impôt tue l’impôt».

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